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Assemblée Générale et Conférence du 24 juin 2015

Le 24 juin dernier a eu lieu l’Assemblée Générale de NAPF. A l’issue de cette Assemblée,

 

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Philippe Audureau, Président de NAPF et l’ensemble des membres du Conseil d’Administration ont convié les membres de NAPF à une conférence débat à l’occasion de la publication des livres « Vous avez dit Gouvernance ? »  et « Vous avez dit Crowdfunding ? »

 

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Nous vous proposons de (re)découvrir les interventions de

 

Maryvonne HIANCE – CEO d’EFFIMUNE

« Même lorsque l’on est une start-up, on ne peut pas diriger seule une entreprise. La décision de la manière dont on s’entoure est essentielle. Il faut trouver un bon équilibre entre le Conseil, l’actionnaire et l’exécutif et œuvrer à créer un climat de confiance entre ces trois parties prenantes. »

 

Patrick CHEPPE – PDG d’EUROPE TECHNOLOGIES

« Dans notre métier de la mécanique de haute précision, nous veillons à innover en permanence et pour innover, il nous faut « faire nous-même ». Nous avons besoin d’allier l’intelligence conceptuelle à l’intelligence manuelle. Nous faisons travailler ensemble les docteurs en math et les « faiseurs ». C’est cette culture qu’il nous faut préserver. »

 

Jean-François LANDRY – Directeur Général Délégué de CBP

« L’arrivée d’un fonds américain nous a imposé davantage de formalisme et de contraintes. Cela a été très structurant et a renforcé la confiance de nos partenaires et clients. Nous avons peu à peu distillé dans notre entreprise la culture de la gestion du risque. Elle fait partie de nos réflexions à tous les niveaux. »

 

Général Manuel SALAZAR – ancien Chef d’Etat-Major du Commandement des Opérations Spéciales.

(Issu du rang, formé à l’Ecole de Guerre, le Général Manuel Salazar a opéré à la tête de ses hommes sur de nombreux fronts, et a illustré le thème de la Gouvernance de son propre vécu …)

« D’abord, les équipes étaient prêtes à se transcender pour une grande mission : libérer des otages ou chercher les plus grands criminels de guerre. Et il y avait une attente de résultat forte à notre égard. J’ai composé avec soin mes équipes. La détermination, l’envie, l’imagination et l’audace sont les qualités dont j’avais besoin. Je me suis mouillé avec eux sur le terrain. Si le chef reste à l’arrière, il manque d’information. Il ne faut surtout pas négliger le secours aux blessés : ceux qui se portent bien s’en souviennent et se dépassent d’autant plus. Chaque petit succès était analysé et célébré ! Les procédures étaient réécrites après chaque opération : nous réactualisions en permanence nos procédures, mais il était important de pouvoir s’y raccrocher. Il faut parler vrai à ses équipes, ne pas pratiquer la langue de bois.  »

 

 

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